Pourquoi partir est si difficile (même quand on souffre)
Vu de l’extérieur, ça paraît simple.
“Si tu n’es pas heureux(se)… pars.”
Mais quand on est dedans,
ce n’est pas une décision.
C’est un combat.
Parce que partir, ce n’est pas juste quitter une personne.
C’est quitter une histoire.
C’est abandonner des espoirs.
Et c’est renoncer à ce qu’on pensait possible.
Pourquoi partir est si difficile
Il y a l’attachement.
Pas celui des débuts.
Mais celui qui reste, malgré tout.
- Les souvenirs.
- Les moments où ça allait bien.
- Et les promesses.
Il y a la peur.
- Peur d’être seul(e)
- Peur de regretter
- Et peur de ne pas y arriver
Il y a aussi ce que les autres ne voient pas.
- La fatigue mentale
- La perte de confiance
- Le sentiment de ne plus être capable
Et puis, il y a l’espoir. Le pire… et le plus puissant.
- “Peut-être que ça va changer.”
- “Peut-être que ça va s’arranger.”
- “Et peut-être que cette fois, c’est différent.”
Alors on reste.
Pas parce qu’on aime souffrir.
Mais parce qu’on espère.
Et parfois aussi… parce qu’on ne se sent pas prêt(e), on doute.
Partir, ce n’est pas un geste impulsif.
C’est souvent le résultat de :
- semaines
- mois
- parfois années
de réflexion silencieuse.
Jusqu’au jour où rester devient plus douloureux que partir.
C’est souvent là que le déclic arrive.
Pas avant.
Alors non, ce n’est pas “simple”.
Et non, ce n’est pas une question de faiblesse.
C’est une question de timing intérieur.
Dans Maître de la situation, Ariel ne part pas tout de suite.
- Il encaisse.
- Il doute.
- Et surtout, il espère.
Jusqu’au moment où quelque chose bascule.
Et si on arrêtait de demander
“Pourquoi tu restes ?”
et qu’on commençait à dire :
“Qu’est-ce qui te retient ?”


C’est vrai que si l’entente n’y est plus pour x raison, faire sa valise est conseillé, mais….. Amitiés, jill
Encore un article très intéressant…
Tu as bien énuméré toutes les raisons pour lesquelles il est difficile de partir…
Il m’ a fallu longtemps pour quitter mon 1er mari… Juste un élément déclencheur qui a fait tout basculer… Retrouver mon amour de jeunesse qui allait devenir mon 2e mari…
Bises Sévy et bon dimanche
Oui difficile de partir surtout lorsqu’il y a des enfants et encore plus s’il s’agit d’une femme qui dépend de son mari, sans ressource avec la peur de subir une vengeance de la part de ce dernier. Ce n’est pas le sujet de ton livre, car là il est question d’un homme qui subit la tyrannie de sa femme.
D’ailleurs un homme au chômage peu se retrouver dans cette situation.
Partir c’est mettre fin à une histoire, à un point de non retour.C’est toujours un moment de souffrance mais aussi de libération.
Cependant je pense que la meilleure solution est de refuser de se laisser enfermer dans un telle situation.
BISES JOSIANE
Partir, c’est vraiment loin d’être facile , ça, c’est certain !!!
C’est à penser et à repenser … jusqu’au moment où tout devient clair …
Bonne semaine Séverine