Sous la surface de Châteaudun (J-5)
À première vue, Châteaudun a tout de la ville paisible… En est-on toujours aussi sûrs ?
Sous la surface de Châteaudun (J-5)
Un cadre historique : son château de la renaissance qui se dresse fièrement, avec son donjon du Moyen Âge. Des rues tantôt historiques, tantôt récentes, où l’on se croise et où tout le monde finit par se connaître, des habitudes bien ancrées. C’est le genre d’endroit où l’on s’imagine en sécurité, loin du tumulte des grandes métropoles, les risques de cambriolages, voire pire.
Mais pour un auteur de polar, cette tranquillité apparente est une mine d’or. Un cadre parfait pour trouver la petite faille qui va mettre le feu aux poudres.
Car sous la surface, les secrets n’en sont que plus étouffants. Dans une communauté à taille humaine, le moindre faux pas se remarque, la moindre rumeur enfle… et la peur de gâcher les apparences peut pousser à des actes extrêmes.
C’est précisément dans cet équilibre fragile que j’ai voulu immerger la capitaine Thébault pour cette nouvelle affaire.
Cette fois, l’enquête la mène au cœur du club de handball local. Un lieu de rassemblement, de passion, de cohésion… en apparence. Du moins, c’est ainsi qu’on aime le penser, surtout lorsqu’on y dépose nos enfants. Mais que se passe-t-il lorsque la confiance est brisée ? Quand la pression du résultat et les non-dits s’accumulent derrière les portes closes du vestiaire ?
Face à des témoins qui préfèrent se taire et des suspects qui maîtrisent l’art de paraître irréprochables, Chantal Thébault va devoir gratter le vernis d’une petite ville trop lisse pour y être tout à fait honnête.
Plus que 5 jours avant de pouvoir plonger la tête la première dans cette enquête. Êtes-vous prêts à pousser les portes du club ?
RDV ce mercredi 14 octobre pour la sortie officielle !
Le roman sera disponible en grand format et en version numérique. Et si vous ne l’avez pas lu, plongez dans les premières lignes du roman.

