La maison aux volets verts
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Résumé de La maison aux volets verts :
Un jeu d’enfant peut-il condamner toute une vie ?
Mars 1966. Paul a dix ans lorsqu’il s’aventure avec son ami Daniel dans une grande maison abandonnée aux volets verts. Une exploration d’enfants, un feu allumé pour s’amuser…puis éteint, du moins en sont-ils convaincus.
Dans la nuit, la maison brûle.
Très vite, l’enquête accuse les deux garçons. Ils protestent, jurent qu’ils sont innocents, mais personne ne veut les croire.
Le verdict tombe, implacable. S’ils échappent à la prison grâce à leur jeune âge, leurs familles, elles, n’échapperont pas aux conséquences.
Pour Paul, tout bascule. Son père, ruiné par les réparations qu’il ne peut payer, perd sa maison, puis peu à peu sa dignité. L’alcool, la colère et la violence envahissent le foyer. L’enfant devient le coupable idéal, rejeté par celui qu’il aimait le plus.
Un roman poignant sur l’injustice, les secrets et les vies brisées par un mensonge.
Mon avis :
Voici le deuxième livre que je lis de cet auteur et j’avoue avoir préféré de loin ce livre au précédent. Même si encore une fois, l’auteur en dit beaucoup trop dans son résumé. On aurait pu trembler avec la famille pour attendre le verdict. Surtout qu’il y a un moment où le doute est permis, sauf que le résumé casse cette attente, et je trouve bien dommage.
Au-delà de ce côté, je me suis tout de suite attachée au jeune Paul, avec son insouciance, sa joie de vivre jusqu’à cette descente aux enfers qu’il n’a pas choisie ni même méritée. On vit l’injustice flagrante, un manque de travail de la part des autorités qui trouvent des coupables tous désignés. Pourquoi chercher plus loin ?
On suit les dérives de l’injustice, du plongeon dans l’alcool, mais au-delà, la volonté de s’en sortir pour le jeune Paul. J’ai aimé la fin qui nous donne une vraie explication de ce qui s’est réellement passé cette année-là.

